Lois de Murphy

*Lois générales*


1. Rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît.

2. Tout prend plus de temps que vous ne le pensez.

3. Tout ce qui peut aller mal ira mal.

4. Laissées à elles-mêmes, les choses tendent à aller de mal en pis.

5. S'il y a un risque pour que plusieurs choses aillent mal, c'est celle qui causera le plus de dommage qui ira mal. Corollaire: s'il y a un pire moment pour que quelque chose aille mal, c'est à ce moment-là que cela ira mal.

6. Même si quelque chose ne peut pas aller mal, cela ira mal quand même.

7. Si vous sentez qu'il y a quatre raisons pour lesquelles une procédure peut mal se dérouler, et que vous parvenez à les contrer, alors une cinquième raison, imprévisible, va rapidement se développer.

8. Si tout semble fonctionner correctement, alors vous avez manifestement oublié quelque chose.

9. La nature nous réserve toujours des pannes.

10. Mère Nature est une salope.

11. Il est impossible de concevoir quelque chose résistant aux idiots, car les idiots sont si ingénieux...

12. Quoi que vous décidiez de faire, il y a autre chose à faire auparavant.

13. Chaque solution amène de nouveaux problèmes
Lois de Murphy

# Posté le mercredi 30 août 2006 14:55

Modifié le dimanche 17 mai 2009 14:41

"Comment est-ce possible?"

"Comment est-ce possible?"
Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.



Jim Willis, 2001

# Posté le mercredi 30 août 2006 15:48

Modifié le dimanche 17 mai 2009 14:41

On M'aS dEbRaNcHé ...

Je n'entends plus rien on m'as débranché,
Dailleurs pourquoi on m'as fait ça.
Je demande rien a personne moi,
Je veux juste écouter ma musique,
Penché un peu vers l'avant j'éssaye d'écouter.
Non... ya rien à faire pas moyen d'entendre quoi que ce soit,
Je me met à dire n'importe quoi,
Comment puis-je écouter ma musique ?
Alors que le fil n'est meme pas branché,
Et voila ca recommence je me met à parler tout seul,
Mais quel importance puisque qu'il n'y a personne pour m'écouter.
Enfin bref, il va falloir repartir à la recherche
De quelque chose qui pourrais me permettre de brancher ce putain de fil,
Pour écouter ma musique,
Mais ou suis-je au fait ?
J'ai attéri au milieu de nulle part.
Je suis semblable à un fantome,
j'erre comme une ame en peine,
Je crois que c'est un peu de ma faute si je suis içi.
Ce décor tout blanc est un peu glocque quand meme,
J'en peux plus faut que je marche pour ne pas y penser.
Je me remet en route vers l'inconnue,
Encore et toujours...

On M'aS dEbRaNcHé ...

# Posté le lundi 09 octobre 2006 16:19

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:08

Write with my blood

Write with my blood
I would write with my blood all my misfortunes. I would write on my skin all atrocities endured...

# Posté le lundi 23 octobre 2006 08:17

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 14:12

Sk8 Ør DiE

Sk8 Ør DiE
J'ai envie de faire du sk8,
n'importe où et quand je veux,
SK8ter c'est toute ma vie,
je ne vis que pour ça.
Emmerder les ptits vieux de mon quartier,
Sk8ter sur les rampes des escaliers du lycée.
A
ucune loi,
à
celui qui feras la meilleur figure,
qui imposera son propre style,
et qui se fout de ce qu'en pense les autres.
Fuck the autority !
S
k8ter ou mourir,
à
toi de choisir,
f
ais le bon choix...

# Posté le samedi 25 novembre 2006 06:31

Modifié le samedi 30 décembre 2006 16:17